L'histoire de WATEYA

Wateya c’est l’histoire d’un voyage, au sens propre comme au figuré… 

Un voyage personnel d’abord, avec le désir d’une vie plus saine, plus écologique, plus naturelle.. l’envie de profiter des bienfaits de la nature avec des produits de qualité bons pour le corps, bons pour la planète, et pourquoi pas locaux ? Artisanaux ? Bio ? Français ?

Mais Wateya c’est surtout l’histoire d’un déclic et de retrouvailles décisives lors d’un voyage au Canada en septembre 2017..

Ces retrouvailles, elles se font avec Marie, que j’ai connue au collège, en Alsace, et qui vit au Canada depuis plus de 15 ans ! Rendez-vous est pris, à Montréal ! 

Je découvre alors son entreprise : « Les produits de MaYa » – Fabrication de soins corporels de qualité, bio, dont.. 

Le liniment oléo-calcaire ! et de là est née l’envie de faire découvrir ce lait multifonctionnel à tous. Il n’est pas commercialisé en France ?.. C’est le point de départ de la boutique WATEYA, qui voit le jour en mai 2018.

Chaque article est sélectionné avec le plus grand soin !

Chez Wateya vous trouverez :

  • Le liniment oléo-calcaire, le produit phare !

  • Des cosmétiques et des accessoires naturels et bio : fabriqués par des artisans locaux (Lorraine – France), des artisans français, des entreprises françaises !!

  • Et depuis novembre 2020 découvrez également mes créations : des accessoires zéro déchet tels que des lingettes lavables, des sacs à vrac, des pochettes à savon… que je fabrique avec soin dans mon atelier.

Moi c’est Audrey, je suis née à Mulhouse en Alsace, France. Secrétaire médicale pendant 15 ans. Je vis en Lorraine depuis 2011 et j’ai fondé Wateya.

N’hésitez pas à me contacter ! Je serais ravie de discuter avec vous et de répondre à vos questions.

Et découvrez au bas de cette page, les articles parlant de Wateya !

Bienvenue,

Bonne visite et à bientôt ! 

Audrey W.

On parle de WATEYA...

Article paru dans l'Est Républicain le 22/11/2020

Article paru dans le magazine VOICI le 13 décembre 2019
Article paru dans l'Est Républicain en décembre 2018